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On a parlé des mangas, parlons un peu de leurs adaptation en dessin animé (qu'on réduit à "animé" tout simplement pour le Japon).

Les mots japanime ou animés désignent les dessins animés japonais. Le début de l’animation japonaise avec les années 80, notamment avec Macross ou “Le Château dans le ciel”. Par la suite, des œuvres chocs au scénario complexe ont marqué l’industrie : “Neon Genesis Evangelion”, “Ghost in the Shell” ou plus récemment “La Mélancolie d’Haruhi Suzumiya”.

Les animés sont, en principe, des adaptations de manga, de light novel (roman japonais) ou de jeux vidéo. Le travail du studio d’animation est alors de transposer une histoire déjà existante à la télévision ou au cinéma. C’est moins difficile que de créer une oeuvre de toutes pièces grâce aux nombreuses informations déjà à disposition mais l’équipe en charge doit bien choisir les parties les plus importantes de l’histoire qui seront intégrées dans l'adaptation.

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hellsing Comment faire ? Il y a un grand risque de mécontenter les fans de l'œuvre existante si l’adaptation fait l’impasse sur certains aspects de l’histoire ou si un passage est déformé ou raccourci. Cela se complique encore si le manga n’est pas terminé quand l’animé continue.

Le studio doit alors inventer lui-même la suite de l’histoire qui s’éloignera donc forcément de l'œuvre originale et risque de manquer de cohérence. On peut citer Hellsing ou Full Metal Alchemist à titre d’exemple.

 

 

Par contre, si l’animé est une œuvre originale, il n’y a  aucune base de fans prête à soutenir le projet. Le risque financier est plus important. Ces séries sont donc souvent plus courtes que les séries adaptées (Angel Beats). Les voix des personnages ainsi que les musiques seront choisies avec soin pour mettre toutes les chances de succès de son côté.

 

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Coût de production mis à part, la diffusion d’une série à la TV japonaise coûte cher car le temps d’antenne se paye !  La seule façon pour les studios de rentrer dans leurs frais est la vente de DvD et Blu-Ray ainsi que les produits dérivés.

 

Pour la première moitié de 2010, le marché de l’animation au Japon a représenté environ 40 milliards de yens (418 millions de francs suisses).

 

Les mangas, eux, ont représenté un marché d’environ 270 milliards de yens (2,8 milliards de francs suisses)  durant l’année 2009.

 

En 2010, on estime à plus de 500 les séries TV, OAVs et films d’animation publiés alors qu'il y aurait eu plus de 1500 mangas lancés durant la même période.


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